Comment vivez-vous le confinement ?

Rémi :
Cette période de confinement est inédite pour nous. Nous n’avons jamais connu de pandémie de la sorte, mais surtout, pour certains, nous n’avons jamais été interdits de sortir de nos domiciles. Le fait de vivre dans une démocratie nous a habitué à toutes les libertés. Certains en prennent trop et, sous le couvert de la démocratie, se permettent d’ailleurs de faire tout et n’importe quoi. Mais ceci est un autre sujet.

Revenons au confinement. Pour ma part, ce qui est inédit est que, cette situation n’est pas définie par le profit et l’argent.

Je m’explique : Notre société industrielle capitaliste nous a tellement appris que, pour être bien, beau, belle, dans le coup, reconnu, il fallait être le meilleur, le plus rapide, le mieux payé, avoir la plus belle voiture… En d’autres termes, et pour employer mon expression favorite, c’est à celui qui pisse le plus loin.

L’inédit dans cette situation que nous traversons avec ce COVID19, C’est que :

  • Premièrement, nous ne sommes pas arrivés dans cette situation du fait de l’argent, le virus n’est pas une création d’un homme hyper mégalo, ni d’un pays capitaliste voulant en écraser un autre. Ce n’est pas non plus une erreur industrielle. C’est la nature, c’est quelque chose qui est créé par la nature ! Il faudra d’ailleurs espérer que les êtres humains de vont pas avoir encore plus “peur” de dame Nature après…
  • Deuxièmement, on ne peut pas s’en sortir avec de l’argent. Il n’existe, à l’heure actuelle, pas de vaccin, antidote que l’on puisse se payer même avec tout l’or du monde.
  • Dernière chose, et pas la moindre, cette “chose” créée par la nature se permet de passer par dessus tout ce que notre société mettait auparavant en tête de liste des choses les plus importantes : l’argent, le paraître et la réussite sociale. Ce n’est pas parce que je vis dans une très grande maison que je suis certain de ne pas attraper le virus. Ma très bonne place dans une multinationale ne m’immunise pas plus. Cette situation est très difficile à vivre pour certaines personnes, et, c’est pour cela que certains tournent à la folie pendant cette période… Tous les repères qui régissaient leur vie tombent un à un et pire, ils tombent très très rapidement. Tout s’écroule d’un coup. Beaucoup de personnes se posent donc énormément de questions : En quoi je dois croire ? De qui de quoi dois-je avoir peur ? En qui puis-je avoir confiance ? Et surtout, que suis-je au final dans ce monde où tout s’écroule ? Quelle est ma valeur si tout ce en quoi je croyais disparaît ?

Face à cette situation inédite, l’inconscient populaire cherche un coupable. Cette situation n’est pas “normale”, elle ne me convient pas, donc il doit bien y avoir un coupable… La liste est assez facile à remplir pour celui qui cherche un coupable à blâmer de cette situation : La Chine, L’Italie, Macron, Trump, Boris Jonhson… Mais aussi, et c’est nouveau, mon voisin qui ne respecte pas le confinement, les gens dans la rue qui sont trop près les uns des autres…

La peur et ma colère contre un confinement qui n’est pas choisi mais subi peuvent me pousser à dénoncer toutes ces personnes plus ou moins publiquement.

Voilà mon avis à cet instant T sur cette situation. Comme d’habitude, je précise que cet avis est purement personnel et qu’il n’engage que moi.

Si vous le désirez, sentez vous libre de poster en commentaire vos avis personnels ou vos occupations pendant se confinement.

Portez vous bien. A bientôt.

Rémi.

 

Présentation de Cécile

Rémi :
Bonjour à toutes et à tous. J’espère que vous vous portez bien. Aujourd’hui, je fais cet article pour vous présenter une nouvelle participante sur ce blog. Cécile, une amie de longue date.
Alors, bonjour Cécile, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Cécile :
Bonjour, j’ai 47 ans, je suis mariée et nous avons une fille de 16 ans, un chat et un petit hamster. Je suis secrétaire. J’aime faire du bricolage, du jardinage, de la couture, du tricot, m’occuper de mon aquarium.

Rémi :
C’est super ça, tu dois être bien occupée avec tout ceci. Et alors, Cécile, qu’est-ce qui t’attire dans ce domaine de l’énergie ?

Cécile :
Beaucoup de questionnements, des ressentis, l’envie d’en savoir plus sur l’invisible.

Rémi :
Et bien Cécile, au nom de toutes et tous ici, je te souhaite la bienvenue et te dis à bientôt pour un nouvel article.

Nadia :
Bonjour tout le monde, je suis ravie de t‘accueillir. Une personne de plus pour enrichir nos échanges, cela permettra de découvrir une nouvelle vision des choses et ainsi, ouvrir pour chacun parallèlement, d’autres horizons de par tes questionnements, tes partages, tes ressentis. Cécile, bienvenue .

Delphine : Hello Cécile, une chère amie de longue date, nous discutons souvent de tous ces sujets et je suis très heureuse de t’associer à notre groupe de discussion. Cela va permettre d’ajouter un autre point de vue qui fait la richesse des échanges.

L’amour inconditionnel

Nadia : Il est certainement ce qu’il y a de plus beau, aimer en totale acceptation, du bon et du moins bon. Il demande d‘avoir la capacité de pardonner parfois et une très grande confiance en l’autre. Je pense qu’il est important d’y intégrer le respect, la bonté, la compréhension, la bienveillance tant envers l’autre qu’envers soi-même. Il nécessite observation, écoute, ouverture d’esprit.

Je pense que la confiance aveugle, la jalousie maladive, l’amour extrême ne font  pas partie de l’amour inconditionnel. Ils ne génèrent que pouvoir et soumission.

L’amour inconditionnel me fait penser aux enfants, à une âme sœur, aux liens des jumeaux. Peut-être, peut-on parler d’amour inconditionnel en rapport à la vie tout simplement et en l’espoir, ainsi qu’en la force de résilience de l’humanité.

Rémi : C’est super beau ce que tu écrit N adia ! Chouette ! Des fois, je repense à la chanson de Goldman « Saches que je ». Goldman dit, ceci :
Il y a une question dans  » je t’aime  »
Qui demande  » et m’aimes-tu, toi ?

Alors, malgré tout le respect que je dois à Jean-Jacques Goldman, quand je dit « je t’aime » à ma femme, je ne le lui dit ni par peur, ni par crainte, ni pour recevoir en retour un « Moi aussi je t’aime ». L’amour ne se vend pas, il se donne, ce n’est évidement que mon humble avis.

Je terminerai en souhaitant à tous nos lecteurs une très belle année 2020 et je vous dis à très bientôt pour un nouveau sujet.

Le pardon

Delphine : tout un sujet n’est-ce pas ? Merci Rémi pour ce thème important pour les enfants et les adultes.

Pourquoi est-il important de pardonner et tout d’abord pour qui pardonnons-nous ? 

J’entends parfois : Pardonner nan mais oh hey moi jamais !! 

Le pardon est un cadeau que l’on se fait à soi-même avant tout et cela ne veut pas dire oublier. Quand on reste enfermé dans sa colère, son ressentiment, on a l’impression de faire payer l’autre, de lui montrer son mécontentement, de rendre la monnaie de la pièce. Rester dans sa colère c’est aussi se dire parfois « ce qu’il/elle m’a fait ça m’a fait mal, on a profité de moi, de ma gentillesse et ce n’est pas dans mes valeurs ». Et bien merci à ces personnes de me montrer que je prends la responsabilité de donner ma confiance à qui je veux et ne pas foncer tête baisser et dire oui à tout va. Merci pour cette leçon j’accepte que tout le monde n’ait pas les mêmes valeurs que moi, je regarde et je commence à avoir du discernement. 

Nadia : Effectivement, tout un sujet. 

On demande pardon, on estime avoir blessé quelqu‘un. Interviennent la culpabilité, la honte parfois…  d’avoir “mal“ agit ou maladroitement, avoir dit une parole involontairement blessante ce qui peut aboutir à une fragilisation d’une amitié, d’une relation.

Demander pardon est salutaire pour les deux partis, on reconnait avoir eu tord ; on reconnait son erreur. Il est important également de trouver sa place, son équilibre intérieur pour ne pas tomber dans l’excès et demander trop souvent pardon, alors que parfois la “faute” ne vient pas obligatoirement systématiquement de nous. Il est important de se remettre en question mais tout autant de prendre confiance en soi-même et laisser les autres face à leurs conflits intérieurs.

Quand au pardon, je veux dire pour pardonner réellement ; profondément et durablement. Il est nécessaire de vivre sa colère, la blessure pour comprendre notre propre fonctionnement. Une fois qu’on a décortiqué ses émotions, colère, tristesse, abandon parfois et humiliation subie ; on  analyse, on rentre ou non…. dans un processus de jugement intérieur… C’ est une phase plus ou moins longue ! 

Une fois tout ceci passé on décide de pardonner ou non, pour retrouver un bien-être, un équilibre. Je te rejoins complètement Delphine quand tu dis que pardonner est un cadeau que l‘on se fait à soi-même. Il reste une grosse inconnue ! Pour qui est-on capable de pardonner ? Cela est compliqué…

Une fois que je pardonne, je me souviens très bien des choses vécues ; je garde en mémoire les différentes étapes que j’ai péniblement réussi à surmonter. Simplement le préjudice perd de sa puissance. Il me faut du temps pour ça.

Bien souvent, il est nécessaire de se pardonner à soi-même, mieux se comprendre pour mieux pardonner aux autres; mais y a-t-il des limites au pardon ? Je pense que oui…

Delphine : C’est chouette tout ce que tu écris Nadia !! Oui on peut avoir blessé l’autre selon les valeurs de la personne qui se sent blessée et je te rejoins lorsque qu’une personne dit tout le temps pardon, c’est que quelque chose n’est pas en phase. On peut être 15 dans une pièce et selon ce qui a été dit cela sera bien pris, moins bien ou pas du tout. Cela dépend de chacun. Et oui un équilibre intérieur doit être trouvé pour arrêter aussi de se flageller.

Quand tu poses la question : y a-t-il des limites au pardon ? Je comprends que certains pardons soient extrêmement difficiles mais ils ne sont pas impossibles, tout dépend du cheminement intérieur de chacun. Je pardonne et je me fais ce cadeau pour faire de la place en moi et pardonner ne veut pas dire oublier. Je pardonne parce que je sais au fond de moi j’ai le droit de vivre autre chose, de me sentir bien avec moi-même.     

Nadia : Merci Delphine, oui faire de la place en soi pour accueillir de la joie au lieu de rancœurs rongeant l’intérieur, c’est tout à fait ça !! J’ai le droit (nous l’avons tous) de vivre autre chose et de me (nous) sentir bien avec moi (nous)-même.

Rémi : Quelles belles paroles les filles ! Superbe analyse Nadia, félicitations, que de progrès ! Alors, vous me connaissez, j’aime bien aller dans les sentiers difficiles… Peut-on et doit on pardonner à des gens qui ont commis des atrocités du style attentats créant de nombreuses victimes ? Et si oui, comment ?

Nadia :  Merci ; Oui je reconnais avoir réussi à progresser et j‘en mesure les bienfaits positifs et quand je parlais de limites , je pensais à des situations extrêmes . 

En regardant les informations tout à l’heure, je me posais justement la question suivante au sujet  du féminicide !!! Mon fond intérieur de femme crie que c’est intolérable que ce soit vis à vis des femmes ou des enfants !   (également de hommes bien sûr qui sont plus forts physiquement pour pouvoir se défendre )

Jusqu’où peut on demander à des parents d’avoir la force de pardonner au bourreau qui a tué leur enfant, leur fille retrouvée gisant à leur domicile ou bien le long des routes corps mutilés;  à un mari qui tue sa femme par jalousie maladive !Ou bien qui tue les enfants pour faire souffrir sa femme !!

 Ici … on parle des autres …mais quand ça nous touche personnellement ….je pense que tout doit  être complètement différent !! En ce qui concerne ses propres enfants qui en aurait la force ou l’envie ???

Un autre cas de figure… Les attentats !!!  Cela me laisse penser que les manipulations religieuses ou politiques sont certainement en lien avec tout ça !!!

Un conditionnement est tellement sournois et malheureusement tellement puissant pour déshumaniser les personnes et les transformer en robot tueur… Quelque part , on pourrait penser que c’est le manipulateur qui s’avère être  le réel fautif , que l’auteur des méfaits est aussi une victime transformée en pantin… Qu’en penser, encore une fois quand cela touche personnellement !!! Que dit notre cœur ? Chacun trouve son chemin pour pardonner ou non ; peut on …doit on ?

Cela me fait penser à une certaine forme de jugement !!( en fait on analyse le monde ) ; me vient une interrogation : comment faire pour réfléchir à une telle question sans porter un jugement pour analyser ou discuter d’une situation ?

Qui sommes nous pour se le permettre ?  Tu as raison Rémi quel sentier difficile …

Même en désirant rester bienveillant , respectueux quelle est la légitimité du jugement base de la réflexion ou de l’analyse ?

Rémi :
J’aime beaucoup ton analyse Nadia, elle montre bien la complexité de ce vaste sujet.
Et bien, je penses que nous avons fait le tour de la questions. Peut-être sans vraiment donner de réponse, mais, le sujet est tellement vaste et tellement complexe, qu’il serait difficile d’y répondre dans un article du blog. D’autre part, et là, je vais reprendre tes propos Nadia, qui sommes nous, nous, pour dire à nos lecteurs, oui, il faut pardonner aux auteurs de crimes horrible, ou plutôt non, il ne faut pas pardonner…
Tu donnes, a mon avis, de très bonnes pistes de réflexion, chaque lecteur se fera sa propre opinion.

Je termine en souhaitant à toutes et à tous de très belles fêtes de fin d’années. Profitez bien et à très bientôt.

Salon bien-être Nuits-Saint-Georges 2020

Nous organisons la deuxième édition du salon bien-être de Nuits-Saint-Georges à la maison de Nuits-Saint-Georges (3 Rue de la Berchère) les 16 et 17 mai 2020.

Sur une surface de 700 m², dans 3 salles et sur 35 stands, vous pourrez rencontrer des praticiens de différents horizons et spécialités. Une salle supplémentaire sera dédiée aux conférences et ateliers qui se dérouleront tout le week-end.

Nous serons heureux de vous accueillir pour partager et échanger tout au long du week-end.

Dates :
Samedi 16 mai de 10h à 18h30

Dimanche 17 mai de 10h à 18h


Tarifs :
3 € la journée
5 € le week-end
Enfants de moins de 18 ans : gratuit

Comment accéder au salon bien-être ?

Liste des exposants
Les conférences
Plan des 3 salles

Buvette

Food Truck « La Patate d’Or » : Pommes de terre, crêpes.

Les entités

Dessins Nadia Monot

Rémi : Continuons dans notre série « retour aux fondamentaux ». Aujourd’hui, j’aimerais que l’on aborde le sujet des entités. J’ai regroupé des questions qui nous ont été posées lors du salon Bien-être de Nuits-Saint-Georges.

Question : Qu’est-ce qu’une entité ?

Rémi : Très bonne question, commençons par le commencement. Petit rappel important : nous avons notre esprit, notre âme, elle est hébergée dans un corps physique pour ce passage sur terre.
Quand notre corps physique est trop malade, il finit par mourir, mais notre esprit lui est toujours là. Bien que sa place ne soit plus sur cette terre, il reste là.

Question : Comment se fait-il qu’elle reste parmi nous ?

Rémi : « Dans le temps », les personnes décédées étaient laissées en places trois jours après le décès. Ce qui permettait aux chakras de s’arrêter de tourner et à l’âme de passer seule et tranquillement dans le plan qui lui était destiné.
De nos jours, les choses sont différentes. On décède généralement à l’hôpital et, quoiqu’il en soit, le corps est déplacé immédiatement. L’âme ne peut pas passer seule, elle est totalement affolée. Beaucoup d’entre elles ne savent même pas que leur corps physique est décédé.
C’est là que Delphine et moi intervenons pour faire passer ces entités dans le plan qui leur est approprié.

Question : Quels sont les risques à côtoyer quotidiennement des entités ?

Rémi : Je passerai très rapidement sur les entités du bas astral, sujet qui mérite tout à fait que je lui consacre un article entier. Une entité, qu’elle soit du haut ou du bas astral est donc une âme dépourvue de corps physique. Elle n’a donc plus de moyen propre pour obtenir l’énergie dont elle a besoin. Elle va donc puiser dans la votre, ou dans celle de votre maison ! Et vous, vous serez fatigué. Votre habitation, quant à elle, va voir son taux vibratoire baisser.

Question : Certaines personnes ont du mal à nous demander de faire monter l’entité d’un ancêtre. Pourquoi ? Et pourquoi est-il préférable de les faire monter ?

Rémi : Certaines personnes portent sur elle ou, ont dans leur habitation des entités d’êtres chers auquel ils sont très attachés. Quelques fois, ces personnes croient que, si nous faisons passer les entités dans le plan qui leur est approprié, ils ne pourront plus du tout, ni les voir ni communiquer avec eux.
Delphine et moi leur expliquons que, la place d’une entité n’est pas ici sur notre monde physique, que, le fait que cette entité prenne conscience de la mort de son corps physique et le fait qu’elle passe dans le plan qui lui est destiné n’empêche en rien la communication que l’on peut avoir avec cette entité.

Question : Mais, dis moi Rémi, pourquoi dis tu « faire passer une entité dans le plan qui lui est approprié » ? Généralement, j’entends plutôt « faire monter une entité vers la lumière ».

Rémi : Toutes les entités n’ont pas forcément le nombre d’incarnations requis ou la sagesse pour aller tout de suite dans la lumière. Et puis, qui suis-je moi Rémi le géobiologue pour décider que telle entité doit aller dans la lumière et telle autre doit aller dans le bas astral (sans parler de tous les plans intermédiaires…) ? Et si je me trompais, et bien mon travail serait purement et simplement annulé… Donc l’entité serait toujours présente.

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente journée et vous dit à bientôt pour un nouvel article.

Les égrégores

Rémi : Bonjour à toutes et à tous. Nous voici aujourd’hui de retour sur notre blog. Il est vrai qu’avec l’organisation de notre premier salon bien être, nous avons manqué de temps pour faire vivre notre blog. C’est normal, nous étions bien occupé par ailleurs.
En relation avec les questions que nous avons eu lors de notre conférence “l’énergie, c’est quoi ?” et également tout au long du week-end, j’aimerais faire une petite série de “retour aux fondamentaux.”
Aujourd’hui, la question est la suivante : Un égrégore, c’est quoi ?
Un égrégore, c’est un regroupement de plusieurs personnes qui unissent leur énergie dans le même but et arrivent à produire plus que la somme de leurs énergies respectives.
Prenons un exemple simple :
Une amie géobiologue me demande de l’aider à rechercher un animal égaré. Le fait de travailler consciemment et volontairement ensemble sur cette même affaire donnera de meilleurs résultats que si l’on avait travaillé chacun de notre côté. Comme si 1+1=3 (voire 4 !)…
Bien sûr, il y a beaucoup d’autres utilisations de la force d’un égrégore :
Nettoyage de la planète, élévation du taux vibratoire d’un lieux, rayonnement, soins à plusieurs sur une seule personne… Il faut également garder à l’esprit qu’un égrégore peut tout à fait être utilisé à mauvais escient, donc non pour s’élever vers la lumière, mais plutôt pour aller du côté obscur. Il nous faudra donc une bonne protection pour ne pas avoir à subir les nocivités de ces personnes qui ne travaillent pas dans les mêmes énergies que nous tous.
Donc, je dirais pour conclure que les égrégores sont un outils formidable pour démultiplier la puissance de nos énergies, et que nous devrions nous en servir plus souvent pour gagner en efficacité dans les tâches qui sont les nôtres.

Nadia : Est ce qu’un égrégore peut devenir une entité indépendante ; une force active vive et indépendante une fois sa puissance est décuplée par une multitude de personnes regroupées.
Est ce que le fait de se regrouper, par exemple dans les lieux de culte en vue de prier « pour soigner » les autres ou la planète, peut être considéré comme un égrégore ; qui cesserait d’être après le dit regroupement ?

Rémi : Oui Nadia, tout à fait. On peut d’ailleurs prolonger la vie d’un égrégore bien après sa création.
Je me répète, j’en ai conscience, au risque d’être pesant, mais c’est pour des raisons de sécurité : il existe des égrégores positifs mais aussi des égrégores négatifs. Par exemple : Un cimetière, ce n’était déjà pas top, mais une fosse commune, c’est encore pire. C’est un egrégore d’âmes errantes, tu vois ?

Nadia : Quelle est la différence, entre égrégore et forme pensée ?

Rémi : Question intéressante !
Une forme pensée, qu’elle soit positive ou négative, c’est plus quelque chose d’individuel, elle est émise par une seule personne contre soi-même ou contre quelqu’un ou quelque chose d’extérieur à soi, alors qu’un égrégore est émis par plusieurs personnes réunies, c’est d’ailleurs le propre de l’égrégore.

J’ai l’impression d’avoir déjà vécu cet instant…

Sophie : Bonjour Rémi, dis, je me suis souvent demandé : “Mais pourquoi, parfois, il arrive qu’on ait le sentiment d’avoir déjà vécu une situation ?”

Nadia : Bonjour Sophie et Rémi, effectivement cela me fait penser aux rêves prémonitoires. Une partie de ces derniers se concrétisent parfois juste une fraction de seconde mais on sait que ces minutes vécues nous renvoient à un rêve très précis avec des détails qui, au moment où ils sont faits, étaient impossibles à connaître avec des personnes ou lieux qu’on ne connaissait pas du tout. Cela m’est arrivé plusieurs fois ainsi qu’à des amies.
Rémi ou Delphine, pourriez-vous nous parler de ces rêves et également des vies antérieures qui pourraient expliquer ces sentiments de déjà vu ? Ou autres phénomènes ?
Merci d’avance .

Delphine : Bonjour Sophie, bonjour Nadia et merci pour vos questions.
Sophie pour ce sentiment d’avoir déjà vécu une situation, à mon sens, cela peut-être une question de corps astral. Ton corps astral est allé sur ce lieu et très certainement avec l’aide de tes guides. Alors pourquoi ? Il est possible que tu connaisses déjà ce lieu par une vie antérieure et Nadia tu as tout à fait raison, je te rejoins totalement. Il est possible aussi que tes guides t’ aient fait passer le message “Sophie, rappelle-toi de (telle chose) ou quand tu viendras sur ce lieu, observe attentivement, il te dira ou il te rappellera quelque chose (une personne, une situation ou autre chose)”. Nous partons toutes et tous avec notre corps astral la nuit, très souvent ce sont nos guides qui viennent nous chercher pour effectuer des nettoyages de la terre, d’un lieu et/ou et il est fort possible que tu/vous soyez venus sur un lieu en astral pour aider à un nettoyage ou pour apprendre quelque chose de vous-même.
Pour les personnes qui se posent la question est-ce de l’astral ou du mental, voici mon point de vue.
Pour ce que tu précises Nadia quant aux précisions des détails, ça c’est exactement le voyage astral. Rappelle-toi au taïso, pendant notre méditation, nous sommes parties toutes les deux en voyage astral et nous avons vu la même chose. Si nous sommes dans le mental les images seront beaucoup moins franches, il manquera beaucoup de détails.
Après, Nadia, attention aux rêves prémonitoires, car il est des rêves qu’il vaut mieux éviter de faire, si ce sont des rêves positifs ok pourquoi pas si ce sont des rêves plutôt négatifs, alors attention aux taux vibratoires qui chutent.

Nadia : Bonjour à vous. Merci pour ces précisions, je prends note du taux vibratoire qui chute en cas de déplacement astral négatif.
Que faire pour “compenser” le matin ? Pour se recharger ?
Est il possible de se créer mentalement une protection contre les évènements nocturnes négatifs indésirables qui pourraient advenir lors d’un déplacement astral, par exemple pour éviter de faire chuter le taux vibratoire et ce par avance ? Peut être en demandant le soutien ou la protection du guide avant le coucher ?

Rémi : Tu as déjà la moitié de la réponse Nadia ! Il suffit de demander à tes guides que tu souhaites faire des voyages astraux qui vont élever ton taux vibratoire. Ensuite, pour avoir un taux vibratoire élevé, il faut t’occuper de lui. Et la, chacun sa méthode : promenade en forêt, écouter de la musique, allumer des bougies, disposer des ondes de forme dans sa maison comme des triskel, des pyramides, coquille Saint Jacques…, pratiquer de la relaxation, de la méditation du thaïso… la liste n’est pas exhaustive. Plus ton taux vibratoire sera élevé, et plus tu seras à l’abri d’éventuelles attaques du bas astral.

Delphine : le soir avant de se coucher il est possible aussi de demander la création d’une couverture astrale pour se protéger.